tiziano ferro et laura pausini Publié le 14 octobre 2007 par rose bleu NON ME LO SO SPIEGARE un po de musique douce pour vous oreille lol Je N'arrive Pas À Me L'expliquer Il me manque un peu l'air que tu respirais nananana Ou simplement ton dos blanc... nananana Et cette horloge ne tournait pas Elle restait arrêtée du matin au soir. Comme moi il te fixait Moi je ne pleure jamais pour toi Je ne ferai jamais rien de tel... Non jamais... nononono Oui, je l'admet, je pense un peu à toi Mais je m'ésquive Tu ne me concernes plus Seulement que je pensais à combien il est inutile de délirer Et croire d'aller bien quand c'est l'hiver et toi Enlève tes mains chaudes Tu ne m'embrasses pas et me répètes que je suis grand, Tu me rappelles que je revis en beaucoup de choses... nananana Maisons, livres, voitures, voyages, feuilles de journal Que même si je ne vaux rien ou du moins pour toi Je te permets de rêver Et si tu veux, de te laisser marcher Pardon, tu sais, je ne voudrais jamais te déranger Mais veux-tu me dire comment celà peut finir ? Je n'arrive pas à me l'expliquer Moi je n'arrive pas à me l'expliquer La nuit noire et la pleine lune Ne nous offrait en don que l'atmosphère Mais je l'aimais et je l'aime encore Chaque détail donne l'air qu'elle me manque Et si je suis ainsi... Ce doit être parce que c'est le printemps... Mais je ne supporte plus l'excuse... Seulement que je pensais à combien il est inutile de délirer Et croire d'aller bien quand c'est l'hiver et toi Enlève tes mains chaudes Tu ne m'embrasses pas et me répètes que je suis grand, Tu me rappelles que je revis en beaucoup de choses... nananana Maisons, livres, voitures, voyages, feuilles de journal Que même si je ne vaux rien ou du moins pour toi Je te permets de rêver... Seulement que je pensais à combien il est inutile de délirer Et croire d'aller bien quand c'est l'hiver et toi Enlève tes mains chaudes Tu ne m'embrasses pas et me répètes que je suis grand, Tu me rappelles que je revis en beaucoup de choses... nananana Maisons, livres, voitures, voyages, feuilles de journal Que même si je ne vaux rien ou du moins pour toi Je te permets de rêver Et si tu veux, de te laisser marcher Pardon, tu sais, je ne voudrais jamais te déranger Mais veux-tu me dire comment celà peut finir ? Mais veux-tu me dire comment celà peut finir ? Mais veux-tu me dire comment celà peut finir ? Publicité